II. HISTOIRE
Dans le temps, une rivière coulait à la place de l’étang alors les moines ont construit une bonde et la rivière a grossi, grossi, grossi pour former l’étang d’aujourd’hui.
Assis sur la falaise, notre guide nous a fait faire un bond dans le temps : Elle racontait que la mer à l’endroit même ou nous nous trouvions s’était peu à peu retirée car la terre se soulevait pour former les montagnes que l’on voyait face à nous. C’était cette mer qui avait sculptée la falaise qui nous servait de perchoir. Elle nous a aussi conté que l’association pour laquelle elle travaillait pourrait peut être un jour vider l’étang pour faire de la culture comme les moines d’antan : le sol de l’étang est en fait plein de vase minéralisée. |
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Assis sur la falaise, notre guide nous a fait faire un bond dans le temps : Elle racontait que la mer à l’endroit même ou nous nous trouvions s’était peu à peu retirée car la terre se soulevait pour former les montagnes que l’on voyait face à nous. C’était cette mer qui avait sculptée la falaise qui nous servait de perchoir. Elle nous a aussi conté que l’association pour laquelle elle travaillait pourrait peut être un jour vider l’étang pour faire de la culture comme les moines d’antan : le sol de l’étang est en fait plein de vase minéralisée.
III. L’EAU DES ETANGS
Nous avons testé avec des bandelettes test la dureté, le pH ainsi que les nitrates sur les étangs de Mépieu.
Généralités :
q Il faut un pH neutre pour que la diversité des espèces puisse se développer, le sol ne doit pas être trop calcaire pour que les châtaigniers puisse pousser.
q La dureté de l’eau est la contenance en calcium et magnésium de l’eau. Une eau calcaire l’est.
q Les nitrates proviennent des engrais des champs utilisés en trop grande quantité. Une trop grande quantité va mettre en danger l’eau et la végétation.
Résultats :
q Dans aucun des étangs de Mépieu il n’y a des nitrates ce qui est un plus pour cette réserve naturelle.
q L’eau est dure, ce qui favorise le développement de certaines plantes.
q Le pH de l’eau des étangs est neutre (pH =7) mais celui de la tourbière est petit. La tourbière est acide (il peut y avoir des plantes carnivores qui aime ce type de sol).
IV. LES HABITANTS DES ETANGS
« Quand il y a de l’eau, il y a de la vie ». Voici les espèces que nous avons observé :
LA TORTUE CISTUDE :
Elles sont plus petites et moins fortes que les tortues de Florides. C’est pour ça qu’elles ont disparu presque partout mais avec beaucoup de précautions, nous les avons observé à Mépieu où elles existent encore. Comme tout les reptiles, elles ont le sang froid et doivent faire remonter leur température à 28° pour chasser. Elles prennent donc des bains de soleil. C’est là que nous les avons vus. |

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LE CYGNE BLANC :

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Le cygne tuberculé est le cygne que l’on voit sur l’étang. Il mesure 1,5 m et pèse 20 kg. Les adultes ont le bec rouge, avec la pointe noire. Un bouton noir apparaît à la base de la mandibule supérieure. Ce bouton n’existe pas chez les jeunes cygnes. |
LE FILIGULE MILOUIN :
C’est un canard très répandu. Les premiers arrivent dès septembre puis l’effectif hivernant se forme. Ils sont rejoints par les migrateurs en février mars avant de quitter notre région en avril. |
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LA FOULQUE MACROULE :

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La foulque aime l’étang car elle peut se cacher au milieu des roseaux et des joncs. Ce n’est pas une poule d’eau, on la reconnaît car elle est toute noire avec une tache blanche au dessus du bec. |
ET TOUS LES AUTRES:
Ecrevisses, poissons, oiseaux, tous trouvent repos et refuge grâce à l’étang.
V. CONCLUSION
Nous avons pris du plaisir aux étangs de Mépieu, le plaisir d’un pique nique au bord de l’eau, le plaisir d’utiliser ce qu’on apprend en cours sur le terrain, le plaisir d’observer ,cachés, les animaux vivrent.
Si on veut que ces plaisirs durent, il faut aussi protéger ces milieux et prendre conscience de leur fragilité. C’est pourquoi, dans le bus qui nous ramenait au collège, nous étions partageaient, entre le plaisir de la journée et des questions sur le futur.